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 are we looking for salvation [r/basil]

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Adrian Barsentti

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MessageSujet: are we looking for salvation [r/basil]   Jeu 19 Jan - 1:01

so we’re halfway to heaven, but still closer to hell; are we looking for salvation or just wasting time

La torture, inhumaine, de la patience; des jours qui passaient en se ressemblant, des préripéties qui ne semblaient s'arrêter. Un mal de crâne terrible qui frappe, comme un simple rappel, un réveil-matin constant, une conscience qui frappe trop soudainement, avec foudre. Le déséquilibre, la nausée, le sentiment de tombé, de voir tout autour tourner. Un cauchemar tournant en réalité, se transformant en un univers alternatif qui ne pouvait être vrai. Tic, tac, tic, tac, faisait l'horloge, pour lui rire au nez. Puis finalement le constat finale: prendre la fuite, se retrouver dans le confort d'un endroit tamisé de lumière, de joie, d'un sens propre du mot espérance. Le Sceptic's Companion. Une idée, une pensée, une solution. Adrian s'y rend, avec le force d'un bambin de deux ans ayant tenté de faire ses premiers pas toute la journée. La ville de Fortingall lui riait en pleine figure, se vengeait de son départ, de son retour tardif. Un coeur longtemps oublié qui rebattait finalement, qui chantait, pour être déçu, pour se casser, de briser, se brûlé. À vouloir espéré d'un coeur remplit d'amertume, ses ailes s'étaient incendiés, quelques secondes avaient suffit: un regard, une phrase, pour qu'il perde tout sens de rationalité lui restant. Il s'arrête, achète un paquet de cigarette, souffle un bon coup, expire la fumée en fermant les yeux. Une métaphore littéraire, la maladie, la mort, la consumation de l'âme dans son plus beau jour: la fumée, une arme mortelle. Un suicide, une tuerie à petite feu. L'italien qui pourtant n'y prenait plus plaisir, pompait, comme une cheminé, sentiment qui lui rappelle l'envie irréprésible de son meilleur ami, de cette fussillade contre ses poumons, ses organes qui lui causaient tout ce mal intérieur. Mal de vivre, qui ne voulait disparaître: les contes de fées, vanissant, irréel. Les fins heureuses, loin du compte, de la vie, des enjeux de société, du coeur. Un pari entre Cupidon et le Diable: sans que personne ne sache qui allait remporter. Les paris sont lancés. Le Barsentti écrase la cigarette à l'entré du bar, avec fatalité, sombriété. Situation qu'il comptait corrigé dans les prochaines minutes. Un sourire à deux heure, devant lui, une serviette par dessus l'épaule. Il avance, chaque pas s'enfonçant dans sa propre tombe. I started smoking, again. You're a bad influence. Lui dit Adrian avec une accolade purement d'amitié, entre deux mate qui se retrouvaient après toutes ses années. Ceci dit, ce n'était pas la première journée qu'il se revoyait. Mais Adrian se sentait coupable de l'avoir laissé, la mélancolie le ratrappe et il pousse un rire. Il se trouve drôle, tient. Une nouveauté. I thought we could catch up on stuff. Ses intentions sont mauvaises, il frissonne lorsqu'elles traversent son esprit, tordu, en milles morceaux. Il a besoin de son meilleur ami, de conseil, de ses commentaires dont il peut se passer, de lui, tout simplement. I've been on a date, sort of, with Reese. L'italien se surprend à retenir son souffle en attendant une réaction du Cobalt en face lui. Comme une évidence, un sourire idiot apparait sur le visage du Barsentti. I also, wanted to know if you've ever talked about me to Poppy, she told me you didn't. Bien sûr, Adrian cache difficilement sa colère - mâchoire serré, poings qui veulent reproduire la même action. Il n'était quand même pas stupide au point d'avouer que la seule action d'éprouver de la tristesse et jalousie est présente dans tout son être. Ce n'est pas Adrian, ça ne l'a jamais été. Certes, savoir si son départ avait touché le Cobalt est très important à savoir, pour lui. Pour son bien mental, pour prouver à Poppy qu'elle a tord et que leur bromance est plus grande et en santé, et merveilleuse, que tout au monde. Plus belle que leur relation, peut importe ce qu'ils sont, un pour l'autre, Poppy et Basil. À la fin de la journée, de l'année, Basil et Adrian sont la bromance qui fait fondre des coeurs, et qui ruine celui des femmes.

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Basil Cobalt
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MessageSujet: Re: are we looking for salvation [r/basil]   Jeu 2 Fév - 2:24

we are watching scars crawl around us like caterpillars.
we are sleeping inside chalk outlines of ourselves.

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Trois personnes partagent une table dans le fond de la salle ainsi qu'une conversation à voix basse, une autre est accoudée au comptoir avec le nez enfouis dans une pile de papiers. Le bar est anormalement vide, laissant à Basil toute la liberté de combler l'espace inoccupé par des pensées parasites récurrentes. Il a congédié la presque totalité de son effectif, ayant déduit qu'il s'agirait de l'une de ces journées lentes où les affaires seront inéluctablement mauvaises, et il n'y a donc même une serveuse désagréable pour le sauver de cet esprit dont il est le prisonnier, condamné à purger sa peine. Cloîtré entre quatre murs, enfermé dans sa tête - un sentiment de claustrophobie semble lui coller à la peau comme un résidu persistant sur son épiderme. Perchée sur le mur juste en face de lui, la vielle horloge a l'air de le narguer. Basil pourrait jurer que les minutes s'alternent entre le défilement en un battement de cils et l'étirement douloureux de chacune des secondes, chaque tic tac de l’aiguille rompant la quiétude est ressenti comme un coup de marteau sur son crâne, renforçant ponctuellement une migraine déjà naissante. Serait-elle défectueuse ? Ou bien est-il si complètement noyé dans les méandres de son esprit qu'il en perd toute notion du temps ? Le porte s'ouvre, et lui bruit soudain le force à se redresser, ramené à la réalité. Adrian apparaît dans l’embrasure et Basil lache un soupire de soulagement. La réflexion de son meilleur ami approchant lui arrache un sourire. Can't say that I'm not. But what a disappointment, I thought you'd be better than that. How the mighty have fallen , répond-t-il non sans humour.  Ses vices sont nombreux mais la nicotine demeura toujours la première de sa liste. Une habitude aussi destructrice qu'indéracinable. La mort à petit feu, bouffée après bouffée, et Adrian n'a jamais manqué de le lui rappeler à chaque fois qu'il en a en l'occasion, presque comme s'il avait peur que Basil l'oublie. Malgré l'ironie de la situation, ils ne rient pas longtemps. Fortingall est une petite ville, les gens parlent - ils n'ont rien de mieux à faire. Si les échos étaient parvenus jusqu'à ses oreilles, alors tout le monde le savait. La soirée du nouvel an a été un fiasco à bien des égards, et Adrian est bien placé pour le savoir. Si le tabagisme de son meilleur ami n'avait pas été un signe assez révélateur, Basil aurait pu le lire sur les traits tirés de son visage : il ne va pas bien. Quand il lui demande de parler, Basil lui fait simplement signe de le suivre. Il ne prend pas la peine de proposer un verre à Adrian, ce dernier passe presque autant de temps que lui au Sceptic's Companion dernièrement et sait pertinemment qu'il peut se servir s'il le désire. Ils gagnent une petite table près de la fenêtre, légèrement isolée du reste, et Basil s'affale sur une chaise. Il retient une grimace quand le nom de Reese est prononcé. On ne pourra jamais reprocher à Adrian de tourner autour du pot. Ce n'est vraiment pas qu'il ne l'apprécie pas, Reese est une bonne amie, mais le sujet en est un particulièrement inconfortable, pour bien des raisons. I'm guessing that went pretty well. Il arque un sourcil, dubitatif. I'm not trying to tell you what to do but, fucking hell, don't you think you're moving a bit too fast? Like, you litterally just got out of a relationship. Il se mord la lèvre, conscient d'être la dernière personne sur terre à qui demander conseil. Il a les angles si rêches qu'il en est devenu impossible à saisir sans s'ouvrir les paumes. La plupart comprenne qu'ils vaut mieux garder ses distances, celles qui se sont laissé piquer ne se laisseront pas tenter une seconde fois. Et puis, Adrian mentionne quelqu'un d'autre, elle Everyday. We even built a shrine dedicated to your italian charm. Les bras croisés sur son torse, les sourcils froncés, les paroles finales. Le message n'aurait pas pu être plus clair, il n'a aucune envie de parler de Poppy. La sarcasme dégouline du ton corrosif, plus qu'il ne l'aurait en fait souhaité. Il soupire, s'en veut d'avoir répondu aussi sèchement à son ami. I'm not following. Why does it matter?   L'intonation est plus douce, mais sa voix transmet toute son irritation quant au sujet abordé. Si les quelques civilités qu'ils se sont échangés au réveillon auraient du l'apaiser, lui apporter une finalité qui lui aurait permis de tourner la page, ils n'ont fait que l'agiter davantage. Et plus que tout, Basil ne parvient pas à saisir en quoi la question est pertinente. A-t-il mentionné Adrian à Poppy ? Peut-être. Probablement pas. Le fait est qu'Adrian était parti de longues années loin de Fortingall sans garantie qu'il y reviendrait pour de bon un jour et Basil a gardé ces deux parties de sa vie dans des compartiments distincts qui n'étaient jamais censés se rencontrer.  You two seem to talk more than we ever did, actually. Amertume ? Rancœur ? Jalousie ? Résignation ? Poppy et lui, les longues discussions à cœur ouvert n'ont jamais été leur truc. Et les circonstances semblent lui prouver que Poppy et Adrian, eux, en revanche, ont de toutes évidence plein de choses à se dire.  

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Adrian Barsentti

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MessageSujet: Re: are we looking for salvation [r/basil]   Dim 5 Fév - 4:26


Si une amitié remplissait les deux âmes de Barsentti et Cobalt, le cas échant, infligeait réflexion, déchirure à prévoir. La coupure ferait mal, une souffrance amère, restant au travers de la gorge, comme un vilain rhume qui ne veut pas partir, avec la fatalité d'un décès. Mort, voilà la définition même de ce que Basil Cobalt représente au yeux - actuellement - de l'italien. Une trahison non-pardonnable. Il a enfreint toutes les règles établies par le mot amitié. Et maintenant qu'Adrian, un peu plus réfléchit que la veille, avait les sens éveillés, la confrontation ne saurait tarder. Un signe de son état d'esprit actuel, se trahit dans la cigarette qu'il vient de terminer avant d'entré dans le bar. Mais le sourire plaqué contre ses lèvres, reste l'énigme la plus grande: comment Adrian Barsentti, celui qui n'arrive pas à mentir à sa mère, parvient à confondre son meilleur ami, la personne qui le connait plus que quiconque d'autre. Nul ne saurait répondre à cette interrogation. La colère, le dénie, la jalousie, toutes ses émotions sont présentes, forment un seul et même sentiment dans son corps. Ses pas fluides devraient êtres plus saccadés et rapides, ses poings crispés sous la pression, sous l'envie de s'écrouler, de frapper. Mais rien de tout ça se produit, son corps se paralyse, plutôt, dans une métaphore presque hilarante, s'il était en humeur de rire au éclats. Certes, le sarcasme de la situation lui reste au travers de la gorge, mais bien loin dans sa trachée. Peut-être même que les mots sont encore plus loin. Dans ses poumons, prêt à être expirer dans un éternuement causé par la poussière. Basil devant lui, prend l'initiative de ne pas prononcer le prénom de Reese. Luckly for that bastard. Ses pensés ne sont qu'en surfaces, disparaissent aussitôt, le masque risquerait de se fissurer s'il y pensait trop. Mais Adrian, est ultimement dégouté. A envie de tout démolir, et même la pire trahison ne semble pas assez. Basil n'a pas de point faible, n'a aucun point d'atteinte. Et l'impossibilité de le blesser, de lui faire comprendre sa propre douleur, lui procure une nouvelle rage. Ses veines deviennent déjà verte, pour rappeler les Comics de Marvel. Calm the fuck down. I didn't sleep with her, I'm at least decent. Commence-t-il avec un rire, une main levé pour arrêter les paroles - ou conseils mal placés - de son meilleur ami. Deal with your own shit before coming at me. À son tour de proposer une suggestion. Que bien évidement, il ne prendrait pas. Les chances sont, que Basil ne l'écoute qu'à peine, préférant pensé à combien son égo est plus important que la population de Fortingall au grand complet. Son reflet dans la glace, plus rayonnant et attirant. Adrian cherche une différence de diamètre, mais la tête du Cobalt est proportionnelle à ce qu'il se souvient. Pas même l'ombre d'une enflure. Une déception apparaît sur ses lèvres. At least he still got his brain working a bit. Non parce que forcément, forcément, Basil ne possédait pas toute sa tête. Coucher avec la petite amie de son meilleur pote, il faut être atteint d'un rhume qui laisse des marques sur le cerveau, et encore là, une maladie rare seulement peut faire grillé autant de cellule d'un coup. Il se demandait souvent ce que son meilleur ami pensait de cette situation. S'il avait le moindre remord. Sûrement pas, sinon pourquoi l'aurait-il fait? Reese n'avait pas donné de détail, et fort heureusement, parce que le Barsentti n'en voulait guerre. Moins il en saurait, le mieux lui et Basil se porterait. Et par Basil, c'est le poing en pleine figure qu'il recevrait, qui serait diminué. Why does it matter? Did you went under surgery, had a lobotomy or some shit, or are you just that delusional? Le changement n'apportait rien de bon, pas quand tout autour semblait devenir vague, flou, sans couleurs, ou osciller. À vrai dire, l'italien se contre fiche bien de savoir ce qui s'est produit pendant son départ pour amener son meilleur ami à commettre cet acte puéril qui lui donnai envie de vomir. Peut-être même qu'il vomirait en l'abordant un jour. Mais pour le moment, il regarde autour de lui le bureau, la trace du moindre cadre, une trace d'un objet auquel le châtain devant lui tenait le moindrement. Visiblement, ce n'était plus lui, Adrian, l'objet sacré. Pas depuis que Basil avait si gentiment et avec considération placé - pardon, entré - son appareil reproductif dans celui de sa petite amie. Et l'italien ne prendrait pas l'excuse qu'il ne trouvait plus la sortie. How about some catch up time instead?  Bien que ce ne soit pas réellement une question, car il ouvre déjà la bouche de nouveau avec un sourire qui lui fait mal dans les joues. Ses poumons laissent les mots sortirent, finalement, libère son corps d'une pression qui le consume. Adrian n'arrivait jamais à caché ses sentiments. Mais lorsqu'il y parvenait, ne présentait aucune émotion, c'est à ce moment que le tout devenait dangereux: la ligne entre l'explosion trop prêt, il se renfrognait sur lui-même, apposait le masque de la calamité. When were you going to tell me you fucked my girlfriend? Puis le masque tombe. Sa mâchoire se serre, il peut déjà entendre les futurs mots de son meilleur ami, et ses poings viennent se mélanger à la danse, en se serrant. Un goût métallique, de fer, se répand dans sa bouche. La colère est la première émotion qui refait surface, et il en remercie le ciel, car la colère, est bien la seule émotion que le Barsentti connait par coeur chez son meilleur ami. Celle qui les unit, qui les aideront à voir plus clair; ou plus noir.

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