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 marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]

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Adrian Barsentti

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Avatar, © : jamie dornan (©anaïs)
Multinicks : kali, vera.
Pseudo : catwalks, clau.
Age : thirty-one years-old, big'ol'guy.
Job : hates his job, works at his best mate bar.
Status : single af, try to win his ex back.
Top wishes : kill him and then drink to forget with him, bring her to london, do something for valentine's day.

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MessageSujet: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Mer 21 Déc - 3:26

the sky with all its death and all its dark has fallen into her eyes
and she walked sharp, casting and cutting at every direction she looked at.

Sa peau frissonnait sous l'excitation, le bref sentiment de s'impatienter pour un événement, tel qu'il soit. Un enfant la journée de Noël. Sa présence, semblable à un echo, à un éclair, disparaissant en une fraction de secondes. L'hiver. Magique, pensait Adrian. Absent de sa vie depuis des lunes, remplacé par de puéril étés. Non, rien ne valait cette palpitation, cet enivrement complet. Ses doigts, gelés par la brise de l'ouest. Son corps, protégé par un foulard. Il fut fin prêt à toutes les alternatives. Certes, il était attendu. La place de la ville, comme tout Fortingall, revenant dans le passé. Lumières, sapins, décoration festives: Noël prenait toute la place des villageois. Petits et grands, tous et chacun. Un manteau sur lui, il partit sans se faire attendre plus longtemps. La ville recrutait des bénévoles pour aider avec ses nombreux stands. Une joie, dont il ne saurait décrire, s'emparra de son âme, devenu rouge et verte. Il inscrivit son nom, s'en rappela à peine, le mit hors de ses pensés. Puis un téléphone; il avait été choisit. Ses services recruté pour le stand qui offrait indirectement un vend de chaleur, réchauffant les coeurs. Il arriva, plus tôt que prévu, son coeur l'y poussant, sa voiture plus lente qu'il ne désirait cet après-midi. Ses yeux brillèrent, aussitôt vut-il la place du village. Le décor féérique, lui remémorant son enfance tant chéri. Des souvenirs, remontant à la surface, l'odeur du chocolat l'emitoufflant dans ses rêves. Réveillé par le son d'une cloche, littéralement, pour annoncer la rotation. Le stand devant lui, occupait une brunette au profil non-inconnu. Un pas en avant lui suffit. Adrian roule les yeux, ne croyant pas que sa chance, que le bon dieu au-delà, ne soit pas plus souvent avec lui. Son étoile est passé, filante, se moquant de lui. Même l'italien, riait d'ironie devant une telle situation. Poppy Bloom , dit-il avec un semblant de sourire. Plus faux n'existait pas encore. Si équation de son meilleur ami et de la Bloom ne fut guerre surprise pour lui, la férocité de la bête l'étonna à en rougir. Sa jalousie mal placée, mélangée à une nostalgie inombrable, ne provoquait que foudre entre eux. Chaque conversation, chaque tir, parole, répliques, ironie ou sarcasme, avait une vérité caché. Une blessure que tout deux, tentait de simuler. Adrian n'avait pas été un ami ces dernières années. Absent, manquant à l'appel, mauvais confident, les appels de Basil étaient restés dans sa boîte vocal, poussiéreux avec le temps. Ce qui n'expliquait pourtant pas le destin qui le frappe, plaçant en pair, les deux regrets d'un même Cobalt. How lovely to see you again. Thought last time was... well, the last. Son sarcasme, audible et facilement remarqué, ne montrait qu'une fraction de ses réels arrières-pensés. How is Basil? Mesquin, emprun d'une machivélie, les paroles se veulent rempli de venin. Bien que non méchamment, Adrian protège son ami comme seule une bête saurait le faire. Avec vérocité, tenacité et espièglerie. Toutes des qualités que la brune devant lui possédait. Y avait-il un motif derrière les fréquentations du Cobalt, finalement? Un sourire sur le visage, il se place derrière le comptoir, prêt à distribué cette boisson chaude qui constituait toute son enfance à Fortingall.

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- darkness steps close to his soul and he laughs, amused and confused not knowing whether to leap into it or away.


Dernière édition par Adrian Barsentti le Mer 21 Déc - 22:38, édité 1 fois
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Poppy Bloom
— sunshine mixed with a hurricane.
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Age : twenty-seven y.o.
Job : linguistics PhD, specializing in scottish gaelic folklore.
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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Mer 21 Déc - 21:09

IF YOUR HAPPINESS MEANS MY MISERY
…THEN I’M SORRY,
BUT YOU’RE JUST GOING TO HAVE TO BE UNHAPPY.

Jillian Bloom, c'est la référence en terme de participation. Présente dans tous les comités, brandissant son sourire à tous les évènements, le standard de l'oisive fortunée qui se démène à chaque festivité pour justifier son inaction le reste de l'année. Celle qui appelle tout le monde 'sweetie', se souvient de la façon dont tu préfères ton vin chaud, qui ne fait pas les choses à moitié, qui affronte Halloween avec un faux nez et Noël en bonnet rouge. Jillian Bloom lève la main, inscrit son nom, s'implique dans absolument tout. Jillian Bloom, c'était la référence, plutôt. Temps passé. Parce que Jillian Bloom, elle a dit qu'elle s'en allait chez sa sœur pour deux semaines, qui sont devenues un mois, qui est devenu, pour Poppy, un sérieux doute quant au fait que sa mère rentre un jour à Fortingall. Elle comprend. La période de deuil est passée. La vie dans une boîte à chaussures où tout le monde la voit comme la veuve,  comme celle qui a perdu un enfant, est trop difficile. Elle comprend, Poppy, mais elle n'a pas l'envie d'expliquer. Aussi, quand le comité des fêtes lui a téléphoné, une semaine auparavant, en demandant s'ils pouvaient toujours bien compter sur Jillian pour le marché de Noël, stupidement, elle a dit oui. Ce n'est pas que Poppy a quoi que ce soit contre l'événement, y déambuler avec les filles, achetant des pulls ridicules qu'elles ne porteront jamais et buvant bien trop de vin est devenu un incontournable de l'hiver. Précisément – c'est là toute sa dévotion au marché de Noël, et elle a toujours laissé le philanthropisme à la clique de sa mère. C'est contre son gré, et en le regrettant dès le début, qu'elle vient prendre la relève du binôme de l'après-midi au stand de chocolat chaud, prête à sacrifier une soirée au dieu du cacao pour ne pas avoir à répondre à des foutues questions sur sa génitrice. Elle se sert une tasse fumante, elle fait contre mauvaise fortune bon cœur. Ça ne pourra pas être si horrible que ça. Jinx. Invoqué comme une malédiction, Adrian apparaît, cachant ses cornes et sa fourche sous un hypocrite sourire. Poppy daigne à peine rouler des orbites, ne lui donne pas la satisfaction de sa déconvenue, puisqu'il sera parti d'une seconde à l'autre. Il faut qu'il fasse le tour du comptoir qui lui sert de forteresse pour que la pièce tombe. Oh, hell no. Aussitôt, comme si ça ne pouvait pas attendre une poignée de secondes alors qu'ils vont visiblement passer les prochaines heures piégés ensemble, il lance l'offensive. Le coup bas ne devrait pas faire si mal. Elle s'y attend, de sa part. Et pourtant, c'est un poing dans l'abdomen. Comme la boxeuse qu'elle sait être, elle encaisse, prend une inspiration, et contre-attaque. "I wouldn't know. You're the one kissing his arse every morning. You tell me." Un air angélique sur le visage, elle enferme sa tasse de chocolat entre ses mains gantées et s'accorde une longue gorgée. Les joues rosies, le regard doux, image d'Epinal de l'innocence. Trois heures. C'est tout ce à quoi elle doit survivre. Trois heures en sa compagnie. Et s'il la pense incapable de rendre coup pour coup, de serrer les dents pendant trois maudites heures en sirotant du cacao, la candeur personnifiée sous les remarques cinglantes, il se fourre le doigt dans l'œil jusqu'au coude.

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she was a map of fragile fingers, 
of brittle bone. a page left open, a place you’d never known. her margins stained with ink, she read: 
“something beautiful happened here.”


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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Jeu 22 Déc - 0:32

Un sarcasme trop évident, lui perce les lèvres de façon abrupt. But you wish you were. Cette guerre qui gagne du terrain depuis plusieurs semaines maintenant, n'est que songes de nostalgie, de besoin de se sentir au dessus de ses sentiments. Bien plus facile à dire qu'à exécuter. Un semblant de ressemblance, qui mélange ses deux coeurs, ses deux âmes. Le chocolat chaud risque de ne point être suffisant à tamer ses deux férocités. Comme lui seul sait le faire, Adrian réplique, en ajoute un morceau. Un couche de plus pour venir suffocé l'ambiance déjà amer et sanglant. What can I say, can't compete with my italian charm. Dans un geste emprunt d'innocence, il sert une tasse à une enfant qui s'approche, un sourire sur les lèvres. Remontant à la surface, pour se situer une nouvelle fois prêt de son interlocutrice. Le froid n'a aucun impact sur l'italien, il est habitué à Fortingall. À cette température hivernale qui donne des frissons jusqu'à la moelle épinière. Imitant sa partenaire pour la journée, il se prépare une boisson, ajoute des guimauves puis se verse un quantité raisonable de crème. Seulement, son QI dépassant la moyenne - sarcastiquement parlant - passe un nouveau cap. Son doigt plonge dans la crème puis remonte, se dirige directement vers le nez de la brunette à côté de lui. Un immense rire échappe de sa gorge, sans qu'il ne puisse s'en empêcher. Oh, il sait très bien qu'elle sortira les griffes, répliquera que plus fortement. Mais ce jeux l'a convaincue de foncer, d'agir. Ce n'est pas un peu de crème sur le bout du nez qui la tuerait, la mortiferait. La Bloom avait déciemment, plus d'estime que cela. Son regard percute le sien un bref instant; il ne regrette pas son geste ou ses paroles. Pour le peu qu'il sait de Poppy, elle ressemble beaucoup plus à Basil qu'elle ne pourrait l'en laissé croire. Les contraires s'attirent, mais dans leur cas, les ressemblances sont des points communs qui ne peut que se traduire en intérêt, attraction. Adrian connaissait le même effet avec son meilleur ami; une relation typique d'une bromance. Certes, s'il aurait aimé bien s'entendre avec la brunette, la provoquer était davantage une partie de plaisir. Surtout quand elle répondait avec un venin incomparable. Alright, fine. Il retire du bout de son doigt la crème sur le nez de jeune femme, et le lèche. Un geste qui, d'abord, semble justifié et avoir un sens innofencif, mais qui, avec les secondes qui coulent, devient problématique. Essayait-il de flirter avec elle, pourquoi. Toutes questions qui se formulent dans sa tête ne trouve pas cours à une réponse quelconque. Suffisait-il d'une boisson chaude réconfortante, du temps des fêtes, d'un prétexte parfait, pour finalement trouver une raison pour s'entendre. Adrian, sans dessus dessous décide - avec sagesse - qu'il est peut-être plus futé de changer son regard de direction. Ses yeux gris regarde au delà du stand, tout pour ne pas confronter son regard noisette, pour ne pas assumer son geste. Un sarcasme, une ironie ou une réplique sortirait d'une de leur bouche. Mais il ne voulait pas être celui qui briserait cette nouvelle glace, cette anecdote qui le hanterait. Ses pensés se détournaient dans son esprit vers des chemins plus boisés; heureusement. S'il prenait conscience de la présence de Poppy, son corps et tout ce qu'il contrôlait - principalement - s'entendaient pour ne pas en prendre connaissance. Trois longues heures semblait maintenant interminable, et c'est une patience immense qu'il lui faudrait pour parvenir à les tolérer sans commettre un autre acte aussi stupide. Une gorgée de sa boisson chaude le ramène sur terre un instant, à sa position, à son petit monde. Et dieu, comment il en a besoin.

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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Jeu 29 Déc - 17:07

Deux heures cinquante-neuf. C'est tout ce à quoi elle doit survivre. Deux heures cinquante-neuf. Mais au vu de l'infinité en laquelle se sont prolongées les soixante secondes depuis que Barsentti a mis les pattes dans son chalet, bien trop petit pour contenir leurs deux égos et la condescendance générale, la durée prend des airs de défi. D'exploit. Et elle n'est franchement pas sûre de savoir éviter les dégâts. Poppy, elle a les épaules larges, elle résiste à tout, se faufile à travers les fils barbelés sans une égratignure. Elle a étudié les mots jusqu'à les rendre inoffensifs. Elle a retourné le langage dans tous les sens jusqu'à le faire sien, jusqu'à se le mettre dans la poche. Les syllabes mielleuses d'Adrian ne devraient rien pouvoir contre elle – car elle sait, mieux que quiconque, sticks and stones… Sauf que c'est différent, car il s'agit de Basil. Elle croyait (espérait) la plaie cicatrisée, bien naïvement. Elle avait oublié le propre des petites villes. On n'y échappe à personne, pas même à soi. Il a fallu qu'elle tombe nez à nez avec lui, entre une horloge et une grosse dose de non-dits. Gaiement, il est allé enfoncer sa lame dans les points de suture. Autant dire qu'elle n'a franchement pas la tête à discuter cœur brisé avec son meilleur ami et Cerbère attitré. Autant dire qu'elle préférerait carrément éviter d'entendre le prénom prononcé dans son périmètre immédiat. Cela dit, plutôt mourir que de laisser paraître quoi que ce soit, de faiblir l'espace d'une seconde. Elle a une réputation à entretenir, tout de même. Puis sa personnalité d'ice queen est totalement de saison. La remarque cinglante qui titille les lèvres de Poppy au sujet du supposé 'italian charm' de son collègue meurt sur sa langue lorsqu'une gosse approche pour se faire servir sa dose de sucre. Lorsque l'enfant s'en va, servie par un Adrian douceâtre, dégoulinant d'un cabotinage qui lui fout la nausée, Poppy s'est ravisée. S'est faite à l'idée que la tactique la plus efficace pour surmonter cette cohabitation forcée serait le silence. Cold shoulder it is. Elle sait se montrer excellente à ce petit jeu. C'était sans compter l'âge mental d'Adrian qui, apparemment, amène le mimétisme à de nouvelles extrémités, jouant les écoliers après avoir adressé la parole à une enfant. Poppy, sérieuse comme un pape, plante son regard dans le sien. "Seriously?" Ni agacée, ni incrédule. Totalement matter-of-fact, pour le simple plaisir de ne pas lui offrir sur un plateau la réaction qu'il espère. Il éclate d'un rire franc et peut-être que, tout compte fait, il y a du vrai dans cette histoire de charme italien. Car il a le rire contagieux et, Poppy, malgré elle, elle doit serrer les dents pour contenir un sourire. A l'instar de tout ce qui touche son existence de près ou de loin, elle rationalise. Se dit préférer l'Adrian infantile à l'Adrian trou du cul. Puisqu'ils ont encore – coup d'œil à l'horloge située à l'autre extrémité de la place – deux heures cinquante-sept à tuer en contiguïté, autant faire vivre la camaraderie de carton pour aussi longtemps qu'humainement possible. "What are you even doing here? You don't strike me as the volunteering type. Are they holding your mum hostage?" Elle sirote son chocolat, observe les passants, mourant d'envie d'être parmi eux et non tenue prisonnière dans ce chalet trop étroit. "Please don't tell me you've chosen the hot chocolate stand because you've moved on to primary school girls." L'air faussement peiné, bouche plissée à l'extrême, elle pousse un long soupir. "That's it, isn't it? Oh, dear." Elle s'attend à une réplique au sarcasme impeccable, et/ou un roulement des orbites. Elle sera prête à y répondre. Si la chamaillerie reste incontournable lorsqu'ils sont tous deux impliqués, très bien. Tant qu'il n'est pas question de Basil, tant qu'elle emmène la joute sur un autre terrain, elle est entièrement capable de rendre les prochaines heures aussi divertissantes que possible. 

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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Ven 30 Déc - 0:45

He's your best friend, bro code mate, bro code. Il essaie de faire résonner les paroles, de les laisser s’incruster, de s'encrer. Mais comme un tatouage qui s'efface, il oublie la résolution. Le rire, magnifique, sublime, de la brunette le distrait. Fait disparaître toute trace antérieur de doute, de flamme. Elle est de bonne humeur, bien. Les deux heures restante, seraient moins lourde et emmerdante. I was a part of the community before I left. It's always been important to my family. Giving to others. Des mots à l'eau de rose, digne d'un de ses plus beau roman à succès. Un de ses best-sellers. Mais la vérité dans ses mots, ajoute une couche à sa personnalité qui transperce la couverture qu'il tente de mettre au dessus de son visage. À l'extérieur, un chocolat italien noir, dur, charmeur, beau gosse, froid. À l'intérieur, un centre mou remplit de surprise, fruité, surprenant, romantique, littéraire, poétique. Sa famille, une grande partie de sa vie, sinon toute sa vie. Ses parents lui avaient manqué, plus que quiconque. Et il ne pouvait concevoir d'un jour les perdre. Peut-être était-ce le déni, qui avait rendu les vannes envers Poppy aussi puissante. No. Dit-il, en riant à son tour. Il n'était quand même pas pédophile. Au contraire, il aimait les enfants, voulait une famille. Avec qui, tel est la question. Si Dieu mettait du sien, plus tôt qu'il ne l'espérait en vérité. I have a girlfriend, thanks. I just love children. Adrian comprenait qu'elle puisse pensé ses horribles vanités. Mais son coeur, ses intentions, se voulaient bonnes, purs. Passé autant de temps en Californie, changeait la perspective du monde. Il appréciait sa ville natale encore plus, sa beauté, non-comparable. Étrangement, le sablier semblait s'être arrêter. Un phénomène à la fois étrange et insensé. Le feu s'était évanouie, les insultes, dissipé dans l'air. Préférait-il les répliques sanglantes, ou ce genre de relation? Une vision de Basil servit à lui donner froid dans le dos. Non, il ne pouvait pas apprécier Poppy. Il ne devait pas. Se l'interdisait. Contre tous ses principes, voilà. Ce n'était qu'une simple formalité, il souriait, riait, que pour les apparences. Pour être poli. Lui donner du repos. Pourtant, ça n'allait pas. Ce n'était pas right. Il tourne son regard, l'observe, tente de trouvé tout ce qu'il y a de charmant chez elle; ses yeux sont trop entré dans sa tête, ses lèvres sont minces et petites, son visage n'est pas asymétrique, son nez doit pouvoir loger des legos sans problèmes. Il soupire, laisse l'air s'échapper de sa bouche dans un soulagement inespéré. Hai qualche cosa sul naso. Les mots sortent alors que ses iris observent son nez. Un bout de crème restant, obstrue sa vision, le dérange. Son doigt le démange, il serre les poings. L'italien revenant au galop, comme un souvenir de son enfance, une habitude jamais abandonné. Il se rend compte de son changement de langue au vue de ses pensés, trop centré. Son inconfort, senti. Il espère, secrètement, que l'italien ne lui... donne pas des idées déplacés, pas très catholique à son égard. Il ne pourrait supporter de devoir la repousser par principe. Bros before hoes. Adrian change le sujet, préfère de loin, passé à autre chose, omet ce qui vient de se passer. You don't seem the type to volunteer either. Or not at the hot chocolate stand. More like the ice skating, or ice scuplting. As cold as her, s'abstient-il de prononcer à haute voix, sa phrase ayant une signification qu'elle comprendra bien rapidement et facilement. Parce qu'Adrian n'est pas stupide, il sait qu'elle est intelligente. Trop. Qu'elle sait lire à travers lui. Trop bien. Qu'elle n'est pas impressionné par lui, sait quoi lui répondre. Far too much. We now both know I have a soft spot for my family, what's your excuse? Bien évidement, il ne serait pas Adrian Barsentti s'il n'ajoutait une vanne, pour retrouver cette distance entre elle et lui. Une distance qu'il connait, les vannes, il sait répondre. Les répliques, la froideur, les insultes: il sait les maniés. La gentillesse, la profondeur, ça, il ne l'utilise que dans ses bouquins. Qu'avec Feyre, et ce n'est ni le temps, ni la personne, avec qui commencer ce jeux dangereux. Il est fidèle à Basil, malgré tout ce qu'il dit, ou pense. Il ne lui ferait jamais de mal, ne le blesserait pas pour son propre intérêt. Il aime se dire que l'inverse est vrai. Peut-être se trompe-t-il. Seul le temps, l'avenir, lui dirait. Mais dans l'immédiat, il devait de distancer de la brunette. Cobalt's territory. Don't touch, Barsentti. Heart broken by Basil? He made you believe he liked you, and then left you, no goodbye, nothing? Yeah, we're as charming as it gets. Il prend une pause, l'espace d'un instant, incertain, rattrapant, fraternisant avec ce côté de lui qu'il avait abandonné. Don't you worry. He'll find another brunette to play with soon enough. He'll have forgotten you. It's better that way, se dit-il finalement, en tentant, aussi bien que mal, de se concentrer sur toute vie autour de lui, autre qu'elle.

* tu as quelque chose sur le nez.

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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Ven 30 Déc - 2:07


Poppy, la rancœur, elle n'y tient pas particulièrement. Elle est bien trop rationnelle et pragmatique pour ignorer que l'énergie consumée à vouloir brûler l'autre serait mieux rentabilisée ailleurs. Elle laisse la rancune glisser entre ses doigts comme du sable. Aussi facilement que ça, ou presque. Après tout, cette tension entre eux, elle est autoalimentée, elle est née des remarques cinglantes et s'en est toujours nourrie, sans jamais aller plus loin. Sans jamais avoir eu de réel fondement. Il a lancé l'offensive, elle a suivi. Car elle n'est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Surtout, car elle sait à merveille combien la meilleure défense est l'attaque. Elle n'a pas besoin de cette guerre entre eux pour donner un sens à son existence, se dit-elle du haut de ses grands chevaux. Du haut de sa plus belle condescendance. Mais elle n'est pas sûre qu'il en soit de même pour Adrian. Au fond, elle sait très peu sur lui, mais toutes leurs brèves et ô si peu plaisantes rencontres lui ont laissé une impression de superficialité. Autant dans leur 'relation' que dans sa personnalité. Et si elle n'est pas supposée juger quelqu'un avant d'avoir marché un mile dans leurs mocassins Armani, puisqu'il s'y est toujours donné à cœur joie pour lui coller des étiquettes sur le front, elle n'a pas joué les Mères Teresa avec lui en retour. Mais elle est prête à faire un pas en avant. A tendre la main en gage de paix. Si c'est pour faciliter la soirée, elle n'hésitera pas. Aussi, lorsqu'il lui explique les raisons de sa présence ici, elle écoute attentivement. Ne hausse même pas les yeux lorsqu'il lui déballe le cliché de l'altruiste, alors que Dieu sait que c'est tentant. Elle écoute, Poppy. Car qu'il le croie ou non, ice bitch n'est pas sa fonction par défaut, bien qu'il s'empresse de faire une ou deux allusions sur le sujet. Rien qui la prenne par surprise, il l'a habituée à pire. "How original," se contente-elle de lâcher suite à sa très fine observation au sujet de la glace. Elle remarque le regard d'Adrian qui volète autour de son nez et, self-conscious, porte une main à son visage. Pas besoin de parler italien pour deviner où il veut en venir. Elle croyait les bases jetées vers un effort commun, ce soir. Elle s'imaginait que l'accord tacite avait été évident : trêve, au moins pour aujourd'hui. For the greater good. Voilà ce qu'il en résulte toujours, à poser les armes le temps d'une minute. On se prend une balle dans la poitrine. Poppy pose doucement sa tasse en papier sur le comptoir. Fixe, droit devant, le flux paresseux de badauds. Hors de question de gratifier Adrian d'un regard fébrile dans sa direction, même si les mots font mal. Ils ne devraient pas, c'est une grande fille, elle sait à qui – à quoi – elle a affaire. Autant Adrian que Basil. Elle sait à quoi s'attendre. Mais ça fait mal, parce qu'elle a beau être pragmatique, son système nerveux ne l'est pas autant. "Is that what you want to hear, that I'm heart-broken?" Les efforts paient : sa voix est parfaitement contrôlée, ne trahit rien. Pas plus que son profil stoïque qui ne daigne pas se tourner vers lui. "Fine, I am. Doesn't take a rocket scientist to see that. Everyone knows it. A bit thick, aren't you? Thank god you're pretty." Un groupe d'adolescents approche et, instictivement, Poppy enfile son sourire social le plus convaincant, prétendant à merveille être heureuse de leur servir trois tasses de chocolat. A la seconde où ils s'en vont, reprenant leur bruyante conversation où ils l'avaient laissée, Poppy tourne la tête vers Adrian, un sourire fin scintillant sur ses lèvres. Si c'était pourtant le choix sage, elle n'avait aucune envie d'en rester là. "You speak an awful lot about Basil. Funny, that. I don't recall him ever mentioning you." Nonchalamment, elle se retourne, adosse ses hanches au comptoir, un air faussement inquiet plaqué sur les traits. Tourne le dos aux festivités, peut-être en partie car elle ne veut aucun innocent civil témoin de la coloration rouge de ses joues. "What's your problem? That's an actual question. Abandonment issues, perhaps, projected onto Basil? Did you have an unhappy childhood? I'm frankly not interested, but it does sound like you need to talk about it."  Positionnée ainsi, au moins, elle s'empêche de jeter un coup d'oeil paniqué à l'horloge de la place qui ne fera que lui dire ce qu'elle sait déjà : le temps ne passera définitivement pas assez vite.

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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Ven 13 Jan - 5:02

Continuant dans sa lancé, le Barsentti soupire et ferme les paupières, ne pouvant concevoir ce qu'elle venait d'avouer. Mais merde, qu'est-ce-que Basil foutait quand il n'était pas prêt de lui pour le guider, pour lui proposer son aide? Se téléphoner, ou s'envoyer ses messages textes n'était pas comme se voir, ça il le savait. Son couple n'avait pas été détruit pour rien. Mais jusqu'à quel point avait-il laissé la blessure pénétré? À voir l'état de Poppy, Basil et lui avait du rattrappage à faire, et pas qu'un petit peu. I'm saying this for you. So you don't exepct anything from him, Poppy. Il est sérieux, son visage démontre une vérité atroce qu'il préfèrerait fausse. Mais c'est la vérité. S'il le Cobalt à blesser la brunette, forcément, une explication se cache derrière. Mais Basil adore jouer à des jeux dangereux. Elle devait s'attendre à ce qu'il trouve refuge à quelque part d'autre. There will always be a more beautiful and younger version of you. Basil will choose that one. And it will tear you apart. Il dit ses paroles, réalisent l'impact qu'ils auront sur elle, mais il s'en fiche, d'une certaine façon. Car elle ne semble pas prendre ses avertissements au sérieux. Après, oui, il est fautif. Fautif de ne pas savoir pour Basil et elle. Pas leur histoire complète. Parce qu'encore une fois, ils en ont beaucoup à se dire, Adrian et Basil. An awful lot. Le visage de la belle brune la trahie et intérieurement, Barsentti se maudit, pousse des jurons. Ce n'est pas sain de la détruire encore plus, mais est-ce mieux que de tenir des espérances qui ne sont pas fondés et qui risquaient de ne pas arriver? L'italien soupire à nouveau en essayant d'être courtoi, de ne pas ajouter de l'huile au feu déjà bien brûlant de Poppy. Il ne la connait pas personnellement, et même s'il devrait, il n'avait pas la meilleure réputation avant de s'envoler pour la Californie. You don't get it. I'm trying to destroy every hope you have of him. He won't change, his mind, his personnality, you name it. He's Basil. Il n'a pas encore parlé du fait qu'elle prétend que son meilleur ami ne l'a jamais mentionné, et la seule chose qu'il est capable de répondre est rempli d'un venin qu'il espérait ne pas sortir. Pourtant, cette phrase, il ne la supporte pas, n'arrive pas à s'y faire. Insane. Un doute est semé en lui, et s'en est trop. He never said anything about me, hun? Maybe it's because you're not important enough to him. You're meaningless. Un jeu d'enfant, à savoir quel père est le plus fort. Il serre les dents, les poings. Il est furieux, un coup bas que bien sûr, son égo ne laisse pas passé. Il se tait à cette phrase, regarde sa montre et râle, furieux. En ayant déjà plus que marre de devoir partager un poste de bénévolat, pour lequel il ne sera même pas payé, qui normalement représente tant pour lui, avec quelqu'un d'aussi insignifiant qu'elle. Poppy Bloom, who the fuck is she? Pense-t-il intérieurement, sans jamais le dévoilé à l'extérieur. Ce qui n'enlève pas au fait qu'elle croit connaître Basil plus que lui, et à ça, Adrian rit, maintenant, assuré qu'elle ment. You're lying. We're fucking everything to each other. He's my other half. I don't believe you. Blessé, il le démontrait, mais Adrian s'en fichait. Si Basil et elle jouait au poker face, ce n'était pas son genre de caché sa colère, son humour noir, ses arrières-pensés, ou lorsqu'il était plus qu'exaspéré par quelqu'un, comme en ce moment avec elle. Il sert une tasse à une dame qui passe par là avec un sourire, mettant derrière ce que venait de lui dire son interlocutrice, préférant ne plus y pensé, même s'il savait que maintenant qu'elle connaissait sa corde sensible, elle n'hésiterait pas à l'utilisé. Ironique, que ce soit la même qu'elle. Ils étaient deux à pouvoir jouer à ce jeux.

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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Ven 13 Jan - 18:43

I have tasted deadlier poisons and survived,
what makes you think I do not possess an antidote to your brand of poison too?

Elle reprend la main avec facilité, laisse le cynisme effacer la douleur, volontairement dévoilée, avec une facilité déconcertante. C'est qu'elle a de l'expérience, Poppy. Des années à passer ses propres sentiments à la loupe. Des décennies à trier le bon du mauvais, sélectionner avec précaution ce qu'elle laisse apparaître sur ses traits, voire même ce qu'elle s'autorise à ressentir. Elle a toujours eu cette capacité. Pas le choix, quand on porte une famille à bout de bras. Quand on perd une sœur à huit ans mais qu'on ne peut pas se permettre d'avoir mal. Aussi, si Adrian espère déclencher des passions dévorantes chez elle, s'il veut la voir hurler ou éclater en sanglots pour se rendre la soirée plus courte, plus excitante, il se fourre le doigt dans l'œil jusqu'au coude. Elle est toujours là, hanches contre le comptoir, sirotant son chocolat chaud pour passer le temps. Sa précédente réplique, c'était sa façon à elle de se détacher de la conversation, de lui dire que sa mini-confession était la seule incursion dans ses pensées qu'elle lui offrirait aujourd'hui, qu'elle lui offrirait jamais. Et lui, il enfonce le clou. Il se débat. Il enfile les clichés comme des perles sur un collier et Poppy se mord la lèvre. Il est trop passionné par sa tirade de grand méchant loup pour s'apercevoir que l'incrédulité sur le visage de son interlocutrice s'est mutée en début d'hilarité. Esprit logique, pragmatique, elle est mentalement occupée à démonter son plaidoyer. Please, elle est bien trop jeune pour que l'argument de la 'younger woman' ne la fasse trembler de peur. Know thy enemy. Faire du bénévolat ne fait pas d'elle une quinqua divorcée aux aguets. Erreur de débutant. "And it will tear you apart." Poppy cache son début de fou rire dans sa tasse tiède. Quelle tristesse. Il ne sait pas quand s'arrêter. Il a rendu le triste mélodramatique. Il a fait d'une vieille blessure une véritable telenovela, jusqu'à lui enlever tout pouvoir de la blesser. Poussant les banalités jusqu'au ridicule. Tout ça parce qu'elle a touché à son amitié avec Basil. Tout ça parce qu'elle lui a dit qu'il ne parlait jamais d'Adrian – ce qui, c'est bien là le pire, est la totale vérité. Elle le lui confirmerait bien, si elle n'avait pas peur qu'il entre dans une colère noire et s'en aille arracher les tasses de chocolat chaud d'entre les mains des morveux. Ça ferait terriblement mauvais genre. Mais c'est bel et bien la vérité. Au final, Basil et elle, ils parlaient peu, ou de quelques sujets calibrés. Majoritairement, sa famille à elle, son bar à lui. Très tôt, la discussion s'est entièrement concentrée sur son père et cette saleté de mot, cancer. Le simple fait qu'Adrian la contredise, l'accuse de mentir comme un gamin capricieux, en dit bien plus long qu'il ne le voulait. C'est la preuve qu'il n'est pas réellement au courant des détails entourant sa relation avec Basil. Lorsqu'il lâche un "I don't believe you" accusateur et tellement, tellement enfantin, les yeux plissés, elle n'en peut plus. Le fou rire explose. S'il n'est peut-être pas très affable de sa part, il a le mérite d'être tardif, d'avoir tenu bon jusque là. Puisqu'elle a étudié les fonctions cognitives, elle sait que le rire naît d'un court-circuit dans le cerveau, d'une incompréhension. C'est précisément ce que le monologue d'Adrian fut : un grand point d'interrogation. Pourquoi ce besoin épidermique de faire ses griffes sur la peau de Poppy ? De vouloir blesser à tout prix cette femme qu'il connaît à peine, qui ne lui a jamais rien infligé de pire qu'une réplique sarcastique ou l'autre ? Ses épaules s'agitent tandis qu'elle se courbe en avant, laissant toute l'hilarité s'échapper de ses poumons. Il lui faut quelques secondes pour parvenir à reprendre son souffle. Répit qui lui est accordé alors qu'une femme aborde le chalet. Lorsque celle-ci s'en va, chocolat en main, Poppy parvient doucement à retrouver sa voix. "Oh my," laisse-t-elle échapper, un sourire toujours bien présent dans le timbre malgré les efforts titanesques déployés pour reprendre son sérieux. "The melodramatic touch, is that part of the italian charm as well?" Jetant la tête en arrière dans un effort d'obliger le fou rire à s'éteindre, Poppy retrouve son calme. "You really want to hurt someone today, don't you? But you know, there are easier ways to release all that pent-up anger. Have you ever considered martial arts?" Elle baisse la tête, un sourcil haussé en amusement, qui n'a pourtant rien de méprisant. Clairement, il y a de nombreuses facettes de lui dont elle ignore tout – qu'elle ne veut jamais avoir à connaître, à vrai dire. La réciproque est vraie. 'And it will tear you apart…' Nice fucking try. Rien n'y était parvenu auparavant et rien n'y parviendrait jamais.  

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MessageSujet: Re: marshmallow, cream and a lot of patience [w/poppy]   Sam 14 Jan - 1:28

Son rire le vexe, pronfondément, et son égo ne s'en sortira pas indemne, il le sait, en est conscient. Un vaste soupir est nécessaire pour qu'il se contrôle. Parce que Poppy, elle essaie de le détruire, mais ça ne marchera pas. Il ne peut crier défaite, forfait. Adrian connait son meilleur ami, ses paroles sont fausses, elle ne peut que mentir. Le doute n'est pas semé un instant chez lui. Mais il réfléchit, pense de trop, et vlan! le doute, l'insécurité, le manque de confiance, se fait percevoir trop rapidement dans sa tête. Cinq ans, cinq ans sans Basil dans sa vie, et le contraire est vrai. Pendant cinq ans il était devenu invisible au yeux de son meilleur ami. La pensée laisse un goût amer dans sa bouche. No. She's trying to mess with you, Barsentti, don't let it get to your head. Il tente, croise les doigts, bloques les murs de s'effrondrer, mais la brique n'est pas assez cimenter et elle se perfore. L'italien regarde, les dents serrer, les poings accompagnant sa mâchoire bloquer, son corps se crispe et il est en mode défense, Adrian. Oh, comment il croit qu'elle a eu tord. Et son rire, son sourire, il ne peut pas le toléré. Il se tient debout, dégouté, sans d'autre émotion que la furie, car la colère s'était évacué dorénavant. Ses yeux croisent ceux de Poppy dans un geste remplit de dédin. L'envie de la regarder, bien loin dans le top de ses priorités. Elle ment, et c'est tout. Rien d'autre. You really think you're clever, don't you? Dit-il, après l'avoir entendu parler. Non pas que ce fut un soulagement, mais ça variait de son fou rire que ne semblait pas avoir de fin. Il en devenait fou, certain qu'il l'entendrait encore cette nuit qund il rêverait. Comment expliquer à Basil que sa petite-amie, son ex - peu importe, ce n'est pas comme si elle avait la moindre importance - était hors de contrôle et osait dire à haute voix de telle profanation. Forcément, des explications entre le Cobalt et lui serait de mise, et très vite. Une note mentale, un ajout à la longue liste figurant déjà intérieurement. Tant de temps séparés, tant d'événements, de changement. I don't need "martial arts". I just need you to shut up. I've never met someone who make me as angry as you. Tant pis si elle le prenait comme une qualité, ce n'en était pas une. Elle pouvait rire de lui, mentir, tenter de le blesser, mais Adrian avait toujours un moyen de se sortir d'une situation complexe, où il n'y avait pas d'issu: et il l'utiliserait, en dernier moyen. Parce que, soyons franc, aucune chance qu'il reste debout avec un sourire, à prétendre qu'elle n'est pas la personne la plus horrible qui existe. No idea how you sleep at night, but good luck. Sure it involves a lot of throwing knives at pictures on the wall. Il termine son chocolat chaud et avec un regard toujours sérieux, la fixe, ses iris confrontant les siens. Google me. You'll find what you need. But, heads up, even Google can't help you with Basil, sweetheart. Après un clin d'oeil, il marche vers l'organisateur et feint devoir partir pour un 'urgent matter' au boulot. Bien sûr, les connaissant depuis qu'il est gosse, l'homme lui sourit et lui propose un autre chiffre, qu'il accepte avec un sourire. Il retourne vers Poppy, ceci dit avec un haussement de sourcil, encore en colère. You won, you're impossible to be around. Ciao. Après cette phrase, il se retourne et marche en direction de la ville. Précisément du bar à Basil; parce que diable, comment il avait envie d'un verre pour oublier cette affreuse rencontre.

the end

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